Tu es là, enfin je n'attendais que toi. ENFIN !
Je sais, je sens que ça va être FORT entre toi et moi. Je m'y attends.
Depuis le temps que je te cherche, j'ai fini par te trouver, et même te troubler.
Dis pas non je le sais ! Te fatigue pas à ça.
Viens, suis - moi.
C'est fou ce que je ressens à ce moment là. Un mélange d'anxiété, d'excitation, d'incrédulité, de peur...
Oui j'ai peur.
J'ai peur mais j'ai confiance en toi.
Tu vas guider mes pas jusqu'à cet inconnu tant convoité : TOI !
Tu me regardes, mais ne parles pas.
j'aime ce nouveau regard que tu jettes sur moi...désormais....
A présent que tu sais tout ce que j'écris sur toi...........
Ce regard insisite, il me pénètre avec une telle intensité....c'en est même violent
Ce regard : il me perce, me devine, me déshabille, me rend folle.
Ce regard en dit long !
Tu ne luttes plus contre moi, contre toi, contre nous.
Je reste silencieuse.
Toi aussi, et le fait que tu m'adresses la parole me semblerait parfaitement déplacé.
Je n'ai pas envie que tu me parles, j'ai envie que tu me baises. ALors active - toi.
Sois brusque avec moi, mon plaisir est aussi lié à ma soumission, alors je te pardonnerai avec plaisir d être SAUVAGE avec moi.
Tu me fais payer un peu le prix de cette relation secrète, improbable...
comme si inconsciemment tu m en voulais un peu d être là...et je paye...
moi je veux bien payer encore et encore
Mouvements rapides, justes, concis, regards ne se quittant plus, presque animal. Chacun sait d'instinct ce qu'il a à faire, tout s'emboîte parfaitement, les mouvement s'enchaînent de manière logique, évidente. Comme si ça avait été écrit d'avance. Et pourtant là, tout n'est qu'improvisation.
Tu prends mes mains, les poses contre le mur, je sais que je ne dois pas les bouger, à présent fouille moi si tu veux, abuse de moi même, profite je suis là pour ça.
Porte moi, prends moi, empoigne moi, ramène mon corps jusqu'à toi. contre toi.
PLAQUE MOI contre cette putain d'armoire, serre - moi, coince - moi jusqu'à ce que l'air ne puisse plus passer entre nos deux corps, ils ne feront alors plus qu'un.
si tu me goûte...je serai un poison pour toi...
un poison dont moi seule connais l antidote :...recommencer encore et encore...
ça pourrait être dangereux pour toi de venir jusqu'à moi.
et si j'avais laissé la trace de mes mots sur toi tout comme tu as laissé la trace de tes mains sur moi ?...
une trace indélébile...
Alors est -ce que tu me pardonneras ?
Je t'avais pourtant dis de ne pas m'approcher, de te méfier de moi.
Mais c'est plus fort que tout, la tentation.....
Je te soumets à la tentation mais je vais aussi te délivrer de ce mal...de ce mal qui te fait du bien, ce mal qui te rend plus mâle encore, qui te fait exister.
Et tu me goûte alors.
Je pense que c'est irréel !
Je mord ta lèvre, non ce n'est pas un rêve.
Je n'en finis pas de t'embrasser, de goûter cette bouche qui tant de fois m'a fait écrire, penser, imaginer, rêver...
Cet instant ne va pas durer, mais peu importe. J'entends bien en profiter.
Je me délecte de ton goût dans ma bouche.
Je t'embrasse, tu m'embrasses.
Pendant que tu vas, tu viens, tu rentres tu sors, précipitament, fougueusement, généreusement.
Tu m'habites enfin complètement !
Tu es là, et c'est tout ce qui compte. Et tu m'as tout donné de toi !
La patience est une vertu ! je suis tellement vertueuse de t'avoir attendu, que je méritais bien ça !